Connaissez-vous le Greenpeace film festival ? C’est une initiative très chouette de Greenpeace qui met à disposition 15 films (ou plutôt documentaires) du 13 au 27 janvier 2020. Le public a la possibilité de voter pour son documentaire préféré.  L’objectif est de sensibiliser le public aux problématiques environnementales et de mettre en avant les initiatives positives.

Documentaire – Vivre le changement

Réalisé par : Jordan Osmond & Antoinette Wilson
Année de production : 2018
Pays : Nouvelle-Zélande

La note ernest&lulu

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Vivre le changement – En bref

Un documentaire en 2 parties : une première où des spécialistes posent des constats pour mieux appréhender la seconde partie faites de multiples initiatives positives pour agir .
La cerise sur le gâteau : ça se passe en Nouvelles-Zélande, alors les paysages sont plutôt sympas !
L’élément clé : changeons notre manière de nous alimenter.

50% du contenu de nos poubelles est organique et 30% recyclable

Ce que l’on retient des constats

Notre système alimentaire est très vulnérable. Cela est principalement du à la monoculture : cultiver une plante ou élever un seul animal. Pour équilibrer cela, les cultivateurs utilisent des pesticides et autres dérivés chimiques. La biodiversité ne fonctionne pas de cette manière.
On doit changer notre système alimentaire pour les humains mais aussi tous les autres animaux de la planète.

forêt initiative positive documentaire vivre le changement
Photo extraite du documentaire Vivre le changement

Nous avons besoin de réduire nos besoins en énergie : les panneaux solaires, éoliennes etc. ne sont pas la solution car non suffisantes et ont de toute façon besoin d’énergies fossiles dans chaque étape de fabrication. Il faut laisser les énergie dans le sol : pétrole charbon, gaz et replanter des forêts autant que possible. C’est la seule chose qui compte.

Une production alimentaire saine intègre des plantes et des animaux. Ils interagissent entre eux de bien des manières. Sans les animaux, nous devrions utiliser des produits chimiques.
Oui, nous devons manger moins de viande. Nous devons surtout chercher et soutenir les producteurs qui prennent soin de l’environnement et des animaux.

L’économie est construire pur nous faire acheter, consommer, jeter et racheter des choses.

Nous n’avons plus (ou peu) de connexions à la nature, de vraies connexions. Avant, les Hommes savaient à quoi servaient telle ou telle plante (médicinales par exemple), quel chant appartenaient à quel oiseau, les gens se connaissaient vraiment entre eux au sein des communautés, villes, villages (et pas de manière superficielle), le monde consumériste nous éloigne de toute possibilité de retrouver ces connexions. Nous compensons le manque de relations avec ce que nous offre cette société consumériste.

Quand tu achètes un objet, il y a un emballage que tu vois mais la plupart des déchet sont générés pour la fabrication de cet objet.

Décharge - Documentaire Vivre Le changement
Photo extraite du documentaire Vivre Le changement

Ce que l’on retient des initiatives présentées dans Vivre le changement

Le concept de monnaie locale est plutôt simple et intéressante : penser au local avec une monnaie dédiée plutôt que des déplacements en ville. Ça va surtout avec des valeurs humaines : entraide, échange, bienveillance.

Une nouvelle initiative communautaire : un repair café, où on peut réparer ces choses cassées dans tous les domaines (couture, réparation électronique, mécanique  …) avec des volontaires qui donnent de leur temps pour aider. En plus des rencontres et amitiés qui peuvent se créer, les volontaires ont un but et cela est gratifiant – être utile pour les autres.

La notion de déchet n’existait pas il y a 200 ou 300 ans, nous n’en produisions tout simplement pas.

Les lavures et les déchets biodégradables représentent plus d’un tiers du contenu des décharges. Quand les éléments biodégradables se décomposent en anaérobies, ils émettent beaucoup de méthane, qui est 23 fois plus néfaste que le CO2, en tant que gaz à effet de serre.
Une initiative récolte tous les déchets des entreprises du secteur pour pouvoir les composter et que ces déchets enrichissent ensuite la terre – en cercle vertueux en soit.

Plus nous mangerons sainement, meilleurs seront nos déchets, et plus ils seront plus faciles à gérer et à rendre à la terre.

Penser global, agir local !

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